Mercure – Amélie Nothomb
★★★☆☆

     Hé salut ! Me voici pour vous parler d’un petit livre qui se lit assez vite. Je ne sais pas trop quoi penser à propos de l’auteure car c’est le quatrième livre que je lis d’elle, & deux m’ont plu, & deux ne m’ont pas plu .. Enfin bref, celui m’a plu, bien que la couverture ne m’inspire pas du tout, ah ah !
     L‘histoire se passe sur l’île de Mortes-Frontières, en 1923. Sur cette île vivent le vieux Capitaine & la jeune Hazel, entourés de serviteurs, à l’abri de tout reflet car la jeune femme ne doit absolument pas voir son visage. Seulement, une infirmière, Françoise, va être engagée pour la soigner. Celle-ci va découvrir tous les secrets que cette île cache ..

     Comme je vous le disais plus haut, je suis mitigée quand j’ouvre un livre d’Amélie Nothomb. Donc je n’étais pas grandement motivée pour cette lecture, & finalement je l’ai plutôt appréciée. Au début quand j’ai vu que l’histoire se passait en 1923, je me suis dit « oh non, ça commence mal .. » (je préfère les petites choses contemporaines). Mais en fait le dialecte est le même que de nos jours, ou presque, alors finalement on oublie un peu ce détail. En fait ce qui m’a plu dans ce bouquin, c’est la pression que le huis clos nous met. Il y a des secrets, beaucoup de secrets. On ajoute à ça un côté pervers, de la passion, de l’amour .. Bref, ce roman est prenant ! Plein d’émotions nous traversent durant notre lecture & c’est ce qu’il faut retenir de ce livre, je pense. Voilà, je n’ai pas vraiment de points négatifs à dire à son sujet. C’est une bonne petite histoire.

     Je conseille ce roman à tous ceux qui aiment les récits prenants, les histoires avec des secrets qui cachent d’autres secrets .. Enfin voilà, c’est une bonne lecture je trouve.

     En voici un passage, un dialogue entre le Capitaine & Françoise:
« – Vous ne vous êtes pas demandé pourquoi elle s’est donné la mort ?
– Je sais, j’ai des torts. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est l’amour : c’est une maladie qui rend mauvais. Dès que l’on aime vraiment quelqu’un, on ne peut s’empêcher de lui nuire, même et surtout si l’on veut le rendre heureux.
– On, on, on ! Vous voulez dire vous ! Je n’ai jamais entendu parler d’un homme qui ait réservé à sa bien-aimée un sort pareil.
– C’est normal. L’amour n’est pas une expérience très courante chez les humains. Je suis sans doute le premier cas que vous rencontrez. Car j’ose vous croire assez intelligente pour comprendre que les comportements sentimentaux de vos congénères ne méritent pas le nom d’amour.
– Si l’amour consiste à nuire, pourquoi n’êtes-vous pas plus expéditif ? Pourquoi ne pas avoir tué Adèle dès votre première rencontre ?
– Parce que ce n’est pas si simple. L’amoureux est un être complexe qui cherche aussi à rendre heureux. »

Bonne lecture ! 🙂

 

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